Accéder au contenu principal

La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier

Cette année commence plutôt bien niveau lecture, puisque je finis mon 4ème roman. Non pas que je sois dans un challenge quelconque mais je suis ravie de faire baisser ma pile à lire. J'ai lu (et sorti) 4 livres de ma PAL contre seulement un qui y entre (le second tome de la saga Harry Bosch). Doucement mais surement. 

De plus, je fais un tri énorme dans ma bibliothèque, je n'ai plus envie d'amasser des livres et j'ai une collègue qui lit beaucoup (et que j'aime aussi beaucoup) donc je lui refile plein de bouquins. J'ai bien pensé à les vendre mais trop fastidieux, alors je donne ou boîte à livres. Je n'ai pour ainsi dire jamais relu un livre, je n'arriverais jamais à lire tout ceux que j'aimerais alors relire...



Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. "Femme excédentaire", voilà l'étiquette qu'elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d'amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c'est au sein d'un cercle de brodeuses en apparence austère - fondé par la véritable Louisa Pesel - qu'elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d'amitié avec l'audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l'arrivée d'un certain Hitler à la tête de l'Allemagne.
 
Est-ce que j'ai un truc avec les "Violette" ou "Violet" des romans que je lis? 
J'ai encore en mémoire ma très chère Violette de "Changer l'eau des fleurs" que j'ai lu voilà plus de deux ans maintenant et cette Violet Speedwell va, je pense la rejoindre dans ma mémoire. 

Une banalité ordinaire pour ce roman qui se situe entre les deux guerres, le récit d'une femme qui n'intéresse plus personne mais qui ne doit pas faire de vagues dans une Angleterre encore très puritaine. 
Un roman qui aborde néanmoins plusieurs sujets complexes avec une finesse assez incroyable, on y parle d'émancipation de la femme célibataire, d'homosexualité ou encore d'adultère. 

Un roman inspiré de la vie de Louisa Pesel qui fut une célèbre brodeuse à Winchester, mais surtout un roman très féministe qui brosse de très beaux portraits de femmes en n'exposant pas sous leur meilleur jour, la gent masculine. 



Commentaires

  1. Livre lu l'année dernière sur les recommandations de G. Collard et malgré quelques craintes au début j'ai adhéré à cette ambiance qui aborde la condition de la femme et son évolution au travers de portraits de femmes simples dans une Angleterre puritaine.

    RépondreSupprimer
  2. Je ne relis que très rarement les livres! Il s'agit le plus souvent de classiques donc pour le reste, je revends ou laisse en boite à lire...
    De Tracy Chevalier j'avais bien aimé La jeune fille à la perle!

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Les petits bonheurs de la semaine.

 Autant te le dire de suite, la journée a mal commencé. Tu sais le réveil à 9h mais où déjà tu soupires de ce dimanche qui va trainer en longueur? Non, tu vois pas? C'est que tu as des enfants en bas âge, tu comprendras plus tard!  A 11H30, je n'étais toujours pas sortie de sous la couette et si cette perfide vessie ne m'avait pas chagrinée, je crois bien que j'y serais encore. Besoin de rien (et désolée Charden) mais envie de rien non plus. C'est pile à ce moment que l'idée de renouer avec cette rubrique est apparue, les petits bonheurs de la semaine pour tenter de voir le positif dans tout ce bordel (je te rappelle que je vis dans le Nord et donc dans la bruine depuis le début de l'année, ça n'aide en rien).  J'avoue qu'il a fallut réfléchir. Longuement.  - Premier petit bonheur, la stabilisation de mon papa. Enfin. Si tu ne me suis pas sur Instagram, le COVID de mon père n'a pas bien évolué et il a dû être hospitalisé. Lui remonter le taux

Ce que j'ai lu sur la Seconde Guerre Mondiale.

Je repousse l'écriture de cet article depuis toujours, je crois. Pour une simple raison, je ne sais pas de quelle manière le rédiger. Il va faire l'épaisseur d'un bottin (mondain?) et je le redoute, un peu soporifique et très indigeste. Alors si le sujet ne te passionne pas de base, inutile d'aller plus loin et pense à revenir d'ici quelques jours (bisous). Je ne me souviens plus comment j'ai commencé à lire des ouvrages sur le sujet. Sûre que c'est un de mes professeurs de Français au collège qui a du m'en recommander un, en particulier. Bref, on s'en fiche un peu même si on sous estime le pouvoir des professeurs sur le goût pour la lecture mais ce n'est pas le sujet ici. J'ai décidé de les classer par date de lecture de la plus ancienne à la plus récente, ne me demande pas pourquoi, il fallait bien faire un choix. Un sac de billes de Joseph Joffo Joseph Joffo et son frère Maurice, deux enfants parisiens juifs, ont respectivement 10 et 12 an

Les petits bonheurs de la semaine.

Avec ce rendez-vous hebdomadaire, je me rends compte à quel point le temps file et comme les semaines s'enchainent. Le coloc, à la sortie, de l'hiver se met à observer les arbres avec frénésie, ça devient une idée fixe chez lui, le besoin de voir pousser les feuilles. On est tous les deux natifs de l'été, lui en Aout et moi en Juillet, si , si c'est important.  La lumière était là cette semaine, même dans notre région, entre deux averses, la possibilité d'apercevoir le soleil, c'est déjà beaucoup. Les gens du sud, vous ne vous rendez même pas compte au quotidien de votre chance, bande d'ingrats!  Cette semaine! - Mardi gras ou encore une occasion de manger n'imp'. On a chamboulé le menu de la semaine car ce soir là, j'avais prévu Escalopes de poulet et riz. J'ai dit au coloc: "Tu choisis", il a voulu des crêpes, j'ai fait des crêpes.  Un vrai sale gosse.  - Le virement de la Saint Valentin. Y a pas à dire, notre séparation sera